CFP: The Royal Palace in the Europe of Revolutions

Deadline:  31 August 2016

Centre André Chastel, Paris, France

January 2017

International symposium organized by Basile Baudez and Adrián Almoguera

Conference languages: English, French, Italian

Since the publication of Nikolaus Pevsner’s History of Building Types in 1976, architectural historians have been alert to the importance of typologies for rethinking their discipline. As analyzed by Werner Szambien or Jacques Lucan, thinking through types allowed for the articulation of concepts of convenance, character and composition in both public and private commissions. Along with metropolitan churches and royal basilicas, in ancien régime Europe princely palaces represented the most prestigious program an architect could expect. For a period in which the divine right of kings was being called into question, however, what happened to the physical structures of royal or princely power, symbol of political authority and dynastic seats? Did the national models of the Escorial, Versailles, Het Loo or Saint James palaces still hold, even in light of new models made available through the publication of archeological discoveries in Rome or Split? The second half of the eighteenth and first half of the nineteenth century represent a moment of intense construction or reconstruction of the principal European palaces, from Caserta to Buckingham Palace, Saint-Petersburg to Lisbon, Versailles to Coblenz. This trend, addressed by Percier and Fontaine in their Résidences des souverains de France, d’Allemagne, de Russie, etc. (1833), took place in a Europe that was undergoing political developments that altogether changed the nature and symbolic structure of princely power.

This symposium, focused on Europe from roughly 1750 to 1850, aims to interrogate the manner in which architects and their patrons integrated the changing concepts of character in architecture and symbolic place of dynastic palaces, reconciling them with theory and/or practice through rethinking issues of distribution, construction, environmental situation, décor, function, reuse of interpretations of printed or drawn sources.

Submissions of 500 words (maximum) should be sent to basile.baudez@gmail.com and af.almoguera@gmail.com.

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Palais Royaux dans l’Europe des Révolutions

Colloque international organisé par Basile Baudez et Adrián Almoguera
Centre André Chastel, Paris
Janvier 2017

Depuis la publication par Nikolaus Pevsner de son History of Building Types en 1976, les historiens de l’architecture ont saisi l’importance de la méthode typologique pour penser leur discipline. La pensée en type, développée dans la rédaction des programmes de concours académiques au siècle des Lumières, permet d’articuler les concepts de convenance, de caractère et de composition analysés par Werner Szambien ou Jacques Lucan, au regard de la commande publique et privée. Dans l’Europe d’Ancien Régime, le palais pour le prince représente, avec l’église métropolitaine ou la basilique royale, le programme le plus prestigieux auquel peut prétendre un architecte. Au moment où l’absolutisme de droit divin commence à être remis en question, qu’advient-il du siège du pouvoir royal ou princier, symbole de l’autorité politique supérieure et siège de la dynastie ? Et les modèles de l’Escorial, de Versailles, Het Loo ou Saint James fonctionnent-ils encore comme référents nationaux au moment où les publications des découvertes archéologiques de Rome ou de Split fournissent des modèles concurrents ? La seconde moitié du XVIIIe siècle et la première moitié du siècle suivant représentent un moment d’intense construction ou reconstruction de palais princiers en Europe, de Caserte à Buckingham Palace en passant par Saint-Pétersbourg, Lisbonne, Versailles ou Coblence. Cette vogue, rappelée par Percier et Fontaine dans leur Résidences des souverains de France, d’Allemagne, de Russie, etc. publié en 1833, se développe dans une Europe en proie à des bouleversements politiques considérables qui entraînent une modification importante de la nature et de la symbolique du pouvoir princier.
Ce colloque, qui se veut centré sur l’Europe de la seconde moitié du XVIIIe siècle et de la première moitié du XIXe siècle, cherchera à interroger la manière dont les architectes et leurs commanditaires ont intégré l’évolution du caractère et de la symbolique du palais dynastique, que cela soit dans la théorie ou la pratique, interrogeant distribution, mise en œuvre, relation avec l’environnement immédiat, décor, fonctions, réutilisations ou modèles publiés ou dessinés.

Les propositions de communication, sous la forme d’un texte de trois mille signes maximum, sont à adresser à basile.baudez@gmail.com et à af.almoguera@gmail.com.

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Il Palazzo reale nell’Europa delle Rivoluzioni

Simposio internazionale organizzato da Basile Baudez e Adrián Almoguera
Centre André Chastel, Paris
Gennaro 2017

A partire dalla pubblicazione di Nikolaus Pevsner History of Building Types nel 1976, gli storici dell’Architettura sono stati messi in guardia (sono stati allertati) dell’importanza delle tipologie (classificazioni?) per riconsiderare la loro disciplina.

Come analizzato da Werner Szambien o Jacques Lucan, pensare per generi permise l’articolazione dei concetti di convenance, carattere e composizione delle commissioni sia pubbliche che private. Insieme alle chiese metropolitane e alle basiliche reali, nell’Europa dell’ancien régime i palazzi principeschi rappresentavano il programma architettonico più prestigioso possibile.

In un periodo nel quale il diritto divino dei re era stato messo in discussione, cosa successe, tuttavia, alle strutture fisiche del potere reale e principesco, simbolo di autorità politica e sedi dinastiche? Detenevano ancora il potere i modelli nazionali dei palazzi dell’Escorial, Versailles, Het Loo o Saint James, anche alla luce di nuovi modelli, disponibili attraverso la pubblicazione di scoperte archeologiche a Roma o Spalato?

La seconda metà del diciottesimo secolo e la prima metà del diciannovesimo rappresentano un momento di intensa costruzione o ricostruzione dei principali palazzi europei, da Caserta a Buckingham Palace, da San Pietroburgo a Lisbona, Da Versailles a Coblenza. Questa tendenza, affrontata da Piercer e Fontaine nel loro Résidences des souverains de France, d’Allemagne, de Russie, etc. (1833), ebbe luogo in Europa che stava attraversando sviluppi politici che mutarono totalmente la natura e la struttura simbolica del potere principesco.

Questo simposio, incentrato sull’Europa tra il 1750 e il 1850, si propone di riflettere sulla maniera attraverso la quale gli architetti e i loro mecenati integrano i concetti mutevoli del carattere in architettura e del luogo simbolico dei palazzi dinastici, riconciliando questi con la teoria e/o la pratica attraverso la riconsiderazione delle questioni di distribuzione, costruzione, situazione ambientale, decoro, funzione, e il riutilizzo delle interpretazioni delle fonti stampate e disegnate.

Presentazioni di 500 parole (massimo) devono essere inviate a basile.baudez@gmail.com af.almoguera@gmail.com.

Source:  http://arthist.net/archive/13333